
COMPAGNIE
CE SOIR QUI PENCHE
POLLOCK
de Fabrice Melquiot
mise en scène Fany Germond
"Toute leur histoire est contenue dans ce moment. Elle comprend que lui sera quelqu'un à condition qu'elle ne soit personne."
Nancy Huston - Journal de la création
"La vie d'un homme n'importe lequel vous et moi la vie de n'importe quel type c'est ça son œuvre son œuvre c'est sa vie
Et le maximum qu'on puisse espérer
C'est que cinq personnes au moins
Apprécient vos tableaux
De votre
Vivant
Cinq personnes au moins qui vous aiment
Plus une peut-être celle-là peut-être qui un jour vous dira : les fleurs étaient faites pour toi"
On est donc dans l'espace de l'atelier. A vrai dire, on ne sait pas quand. On ne sait pas véritablement affirmer si tous les deux sont là en même temps. Tant la mort est présente. S'ils ont, chacun, devant eux, un espace qui n'existe que pour eux, ils partagent parfois des rencontres le temps de nous rejouer leur histoire. C'est comme si après la disparition de Pollock, on revenait sur la mécanique des événements qui ont amené à cette fin. Alors ici, on parle autant de chefs d’œuvre que d’œufs au plat.
On parle d'une incompatibilité fondamentale. Entre l'art et la réalité.




Texte Fabrice Melquiot
Mise en scène Fany Germond
Espace Romane Perelle
Lumières Félix Bataillou
Collaboration Gautier Boxebeld
avec Grégoire Gougeon et Fany Germond
L'Arche est agent et éditeur du texte représenté
© Hugo Martin